Des contenus riches et variés

Plus de de 400 illustrations (fonds iconographiques, extraits d’entretiens, extraits sonores et images d’archives), sept créations vidéos originales et de nombreuses photographies commandées pour SOKA sont présentées au sein de l’exposition.

Afin de mettre à la disposition du public toute la richesse des contenus 14 écrans tactiles, 7 téléviseurs HD grand format, 6 cadres numériques, 9 lecteurs multimédias et 15 ordinateurs sont mobilisés.

LANTZ

 

A ne pas manquer dans SOKA...

 

Les témoignages du programme de collecte ELEKETA

Le programme «Eleketa» initié par l’Institut culturel basque en 2007 a pour objectif de collecter, archiver et diffuser la mémoire orale en langue basque du Pays basque nord (récits de vie, de savoir-faire, chants et légendes, etc.). Les 64 témoignages recueillis dans le cadre de ce programme autour du thème de la danse basque et des pratiques dansées en Pays Basque nord font l’objet d’une valorisation dans le cadre de SOKA. Certains extraits sont présentés dans les différents modules de l’exposition. D’autres seront prochainement consultables sur le site www.soka.eus.

Les Trésors de la Filmothèque basque

La Filmothèque d’Euskadi, partenaire de SOKA, a ouvert ses portes à l’Institut culturel basque facilitant ainsi l’utilisation de ses archives audiovisuelles. Grâce à la collaboration des ayant-droits (archives familiales) de nombreux extraits vidéos relatifs à la danse basque sont présentés dans l’exposition dont les plus anciens remontent aux années 1920. Des témoignages à la fois précieux et touchants.

L’oeuvre de Jean-Michel Guilcher

Plusieurs extraits de vidéos réalisées par l’ethnologue breton Jean-Michel Guilcher dans les années 1960-1970 en Soule, Basse-Navarre et Navarre sont présentés au sein de SOKA. Des documents rares qui permettent de rendre hommage au travail accompli par ce chercheur dont les études sur la danse basque en Pays Basque Nord constituent, encore aujourd’hui, une référence.

Les films de František Pospíšil (1927)

A l’image des films réalisés par l’ethnologue tchèque František Pospíšil en 1927 (avec notamment des prises de vues d’un défilé de danseurs souletins et bas-navarrais dans les rues de Bayonne) plusieurs documents présentés dans SOKA n’ont que rarement été montrés au grand public. La préparation des contenus de l’exposition a ainsi permis de valoriser des fonds peu connus ou exploités.

Robert Capa et la danse basque

Cinq tirages photographiques de clichés réalisés au mois d’août 1951 à Sare par Robert Capa (Endre Friedmann, 1913-1954), l’un des pères du photojournalisme, sont présentés au sein de l’exposition. Ces documents uniques ont été prêtés par l’International Center of Photography de New-York.

Les créations audiovisuelles

Aux réflexions partagées autour de l’actualité et du devenir de la danse basque s’agrègent les regards poétiques ou décalés portés par des vidéastes auxquels l’Institut culturel basque a donné carte blanche : Oskar Alegria, Joana Asurmendi, Eki Pagoaga (Aldudarrak Bideo), et Bideografik (Eukeni Arriortua & Xabier Zabala).

Les regards de photographes

Les photographes Gabrielle Duplantier et Johan Morin ont reçu une commande de l’ICB dans le cadre de SOKA. Si Gabrielle Duplantier s’est attachée à explorer la dimension rituelle et sociale de la danse, Johan Morin s’est consacré au thème de la transmission dans les écoles de danse du Pays Basque Nord.

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