Visions du chant basque et des basques


>Guide du pèlerin de St-Jacques de Compostelle. Aymery Picaud - An 1139
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"Cette terre, à la langue barbare, est boisée, montueuse, dénuée de pain et de vin et de tous aliments corporels, mais, en revanche, on y trouve des pommes, du cidre et du lait. Ils sont féroces et la terre où ils habitent est aussi féroce, sylvestre et barbare ; la férocité de leur visage et de même la barbarie de leur langue, épouvantent les coeurs de ceux qui les voient "

1647 Cleirac, historien.
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"Ils ont équipé des navires pour chercher le repaire ordinaire de ces monstres de sorte que suivant cette route, ils ont découvert cent ans avant les navigations de Christophe Colomb, le grand banc et le petit banc de morues, les terres de Terre-Neuve et de Capbreton et Bacalaos, le Canada ou Nouvelle France où sont abondantes et foisonnent les baleines"

Molière - 1656
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« Vous mavez fait trotter comme un Basque »

Voltaire - La Princesse de Babylone -(1768)
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« Ces peuples qui demeurent, ou plutôt qui sautent au pied des Pyrénées »

Diharce de Bidassouet (1825) 
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« Les Romains les appelaient Cantabri à raison de l'excellence de leurs voix ; aussi étaient-ils les ornements de leurs théâtres, comme le célèbre Basque Garat l'a été ceux de Paris »

L'Encyclopédie des gens du monde (Walckenaer 1834) 
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« Quelques petites chansons satiriques dont aucune n'a mérité d'être écrite [] Chez aucune des branches de la nation basque, soit en Espagne, soit en France, il n'existe de vestiges d'une littérature qui soit propre à ce peuple très ignorant qui a toutes les qualités et les défauts attachés à un ordre social qui participe du sauvage et de l'homme civilisé »

Encyclopédie Catholique (1842) 
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« Une musique discordante et sauvage à faire frémir un homme à l'oreille délicate »

Victor Hugo, Les Pyrénées (1843)
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« A Pasajes, on travaille, on danse et on chante. Quelques uns travaillent, beaucoup dansent, tous chantent »

Père Donostia (vers 1920) 
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« Le Basque chante, et il chante toujours et partout : à la maison, à l'église, dans la rue, à la campagne. Joyeux ou triste, il chante quand même, aussi bien lorsque courbé il fauche les fougères qui tombent régulièrement peignées, que lorsque dans le pressoir il fait jaillir le cidre des pommes foulées ».

Miguel Angel Estrella, pianiste, ambassadeur de l'UNESCO - In La question basque (dir. D.Laborde / Ed L'Harmatan 1998)
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>« J'ai été profondément touché par cette capacité humaine qu'ont les basques à communiquer par le chant et la musique les choses de la vie quotidienne. Au Pays Basque, j'ai pu le constater, j'ai pu le vivre, le chant et la musique ne relèvent pas de la « société du spectacle », ils sont, plus simplement, l'expression naturelle et spontanée de la vie d'un peuple ; ils sont la nourriture de tous les jours »<em>

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"Cette terre, à la langue barbare, est boisée, montueuse, dénuée de pain et de vin et de tous aliments corporels, mais, en revanche, on y trouve des pommes, du cidre et du lait. Ils sont féroces et la terre où ils habitent est aussi féroce, sylvestre et barbare ; la férocité de leur visage et de même la barbarie de leur langue, épouvantent les coeurs de ceux qui les voient "

1647 Cleirac, historien.
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"Ils ont équipé des navires pour chercher le repaire ordinaire de ces monstres de sorte que suivant cette route, ils ont découvert cent ans avant les navigations de Christophe Colomb, le grand banc et le petit banc de morues, les terres de Terre-Neuve et de Capbreton et Bacalaos, le Canada ou Nouvelle France où sont abondantes et foisonnent les baleines"

Molière - 1656
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« Vous mavez fait trotter comme un Basque »

Voltaire - La Princesse de Babylone -(1768)
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« Ces peuples qui demeurent, ou plutôt qui sautent au pied des Pyrénées »

Diharce de Bidassouet (1825) 
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« Les Romains les appelaient Cantabri à raison de l'excellence de leurs voix ; aussi étaient-ils les ornements de leurs théâtres, comme le célèbre Basque Garat l'a été ceux de Paris »

L'Encyclopédie des gens du monde (Walckenaer 1834) 
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« Quelques petites chansons satiriques dont aucune n'a mérité d'être écrite [] Chez aucune des branches de la nation basque, soit en Espagne, soit en France, il n'existe de vestiges d'une littérature qui soit propre à ce peuple très ignorant qui a toutes les qualités et les défauts attachés à un ordre social qui participe du sauvage et de l'homme civilisé »

Encyclopédie Catholique (1842) 
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« Une musique discordante et sauvage à faire frémir un homme à l'oreille délicate »

Victor Hugo, Les Pyrénées (1843)
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« A Pasajes, on travaille, on danse et on chante. Quelques uns travaillent, beaucoup dansent, tous chantent »

Père Donostia (vers 1920) 
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« Le Basque chante, et il chante toujours et partout : à la maison, à l'église, dans la rue, à la campagne. Joyeux ou triste, il chante quand même, aussi bien lorsque courbé il fauche les fougères qui tombent régulièrement peignées, que lorsque dans le pressoir il fait jaillir le cidre des pommes foulées ».

Miguel Angel Estrella, pianiste, ambassadeur de l'UNESCO - In La question basque (dir. D.Laborde / Ed L'Harmatan 1998)
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>« J'ai été profondément touché par cette capacité humaine qu'ont les basques à communiquer par le chant et la musique les choses de la vie quotidienne. Au Pays Basque, j'ai pu le constater, j'ai pu le vivre, le chant et la musique ne relèvent pas de la « société du spectacle », ils sont, plus simplement, l'expression naturelle et spontanée de la vie d'un peuple ; ils sont la nourriture de tous les jours »<em>